La mission Mongolie est née de l’insupportable douleur
que j’ai ressentie lorsque j’ai eu connaissance, par un
reportage télévisuel, des conditions de vie des sans
abri et particulièrement des enfants orphelins durant l’hiver à Ulaan
Baatar, capitale de la Mongolie.
Pour ne pas mourir gelés en restant dehors, ces hommes, femmes et enfants
sans abri se réfugient dans les puits d’accès aux
canalisations d’eau chaude de la ville. Comme ces lieux sont
exigus il arrive de nombreux accidents de brûlure.
Se geler ou risquer de se
brûler. Quelle vaine et misérable existence !
Comment peut on survivre, ou sous vivre sans que nos besoins
les plus vitaux de manger à sa faim, d’avoir chaud,
d’être habillé, d’avoir un toit ne soient
remplis ?
La mission Mongolie est née de l’insupportable indignité que
je ressentais si je ne tentais pas de faire quelque chose.
« J’ai tout,
tellement tout, ils n’ont rien tellement rien »
1 - Aider à ma mesure, d’abord en
apportant soutien à des structures déjà existantes
accueillant des sans abri ou des enfants de famille en grande précarité ou
des orphelins, enfants des rues, c’est un premier pas pour
moi.
2 - Être plus proche de ceux
qui souffrent sera le deuxième,
quand ? comment ?
Je ne le sais pas encore aujourd’hui.
|