Les
policiers récupèrent les enfants des rues, la
nuit principalement, les gardent dans ce centre en attendant
de retrouver leur famille. Les enfants n’ont pas le droit
de sortir. Si la police au bout de six mois n’a pas retrouvé leur
famille, les enfants rejoignent les orphelinats.
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Quand
nous visitons ce centre, un enfant de 5 ans vient d’arriver.
Il n’a pour tout vêtement qu’un pantalon,
il est sale comme un petit ramoneur et porte les stigmates
des enfants des rues. Il est effrayé comme un jeune
animal quand je le regarde. Heureusement la présence
d’autres enfants le rassure et l’entraîne
vers un sourire, une galipette, vers la vie.
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Ce
centre ne peut accueillir qu’une cinquantaine d’enfants.
Il
manque de vêtements bien sûr, de produits d’hygiène
et surtout,….surtout de jouets et de jeux.
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Visite au centre de police.
Bien sûr les enfants nous accueillent joyeusement d’autant
plus que nous sommes accompagnées par Zolma. Zolma vient
régulièrement
dans ce centre et souvent emmène quelques uns des enfants
vers d’autres activités : balade, cinéma...
Les enfants ont un lien affectif particulier avec elle. Une fille
qui est là depuis 2 ans l’appelle maman.
Notre aide est très importante
pour ce centre qui ne reçoit probablement qu’un
soutien minime du gouvernement bien qu'il soit un établissement
public. D’ailleurs la plupart des aides sociales pour
les familles ont été supprimées ou très
diminuées après la chute de l’empire soviétique.
Le
problème pour ce centre est de faire face à l’afflux
des enfants pendant l’hiver. 'Alors qu'il ne peut en accueillir
qu'une cinquantaine, l'hiver il lui faudrait pouvoir en accueillir
le double. |
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Le
13 juin 2009, les enfants du centre déchargent les dons
que vous avez collectés pour eux. |
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Lors du "Séjour sur
le terrain" de
juin 2009, l'équipe propose des jeux aux enfants hébergés.
La mission 2010 continuera d'apporter son aide à ce
centre. |
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