Mission
Mongolie : La fondation Christina Noble |
|
Cette fondation créée il y a une dizaine d’années
par Christina Noble, une irlandaise qui a connu l’univers
de la rue dans son pays, mène de front plusieurs projets.
• Parrainage d’enfants orphelins groupés dans un village d’enfants
• Village de yourtes pour reloger des familles pauvres
• Aide à la prison des mineurs pour la scolarisation et de meilleures
conditions de vie
• Elle a également créé la clinique de nuit pour les
enfants des rues.
|
|
|
Deux fois par semaine, le
camion de l’association visite plusieurs endroits connus
des enfants avec un médecin et une femme qui les connaît
tous. Attentive à eux comme une maman, elle leur apporte
de la nourriture et des vêtements.
|
|
« Et je
fais la tournée avec eux, accompagnée de Sylvie
et Marie Claude.
Le premier jour, le lieu de rendez vous est au marché noir.
A l’approche du bus, les enfants accourent. Ceux là ont
encore leur famille, mais ils traînent toute la journée
dans le marché noir pour trouver de quoi manger. Une soixantaine
d’enfants se succèdent dans le camion venant chercher leur
petit sac de nourriture. Des petits (4 à 5 ans) aidés par
leurs frères et sœurs ou des enfants plus grands, des adolescents,
filles et garçons. Le médecin examine les problèmes
de peau fréquents dus au manque d’hygiène corporelle
: des piqûres d’insectes qui s’infectent, des boutons
qui ne guérissent pas.
|
La deuxième
rencontre a lieu le lendemain.
Cette fois ci, la tournée a lieu dans cinq endroits différents
de la ville.
Ces enfants là n’ont pas de famille ou du moins s’ils
en ont, sont en totale rupture avec elle, à cause de problèmes
de violence.
Même scénario, le médecin examine les problèmes
de peau, la femme distribue la nourriture et les vêtements. Mais
là, ceux là…. ils sont morts de faim, ils se jettent
sur les petits sandwiches et les avalent en deux minutes. Je croise les
yeux de certains, immense lassitude, désespoir s’y lisent.
Je suis touchée aussi par un enfant qui réclame un pantalon
: « j’ai besoin d’un pantalon » dit-il à la "femme
maman". C’est sa préoccupation pour survivre. La "femme
maman" nous livre que l’été, c’est bien
plus facile. L’hiver, c’est très dur pour eux.
|
|
|
Cela
doit être difficile, pour elle aussi, ce rendez vous,
rapide avec ces enfants pour leur donner un peu de nourriture,
vêtements et de les laisser repartir dans le froid sachant
qu’ils n’ont comme lieu pour dormir que les trous
où juste, ils ne meurent pas de froid. »
Nadine |
|
|
Les
vêtements et la nourriture sont distribués. |
2007-2008 :
centres aidés pour la
|
4ème
année
|
3ème année
|
2ème année
|
1ère année
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|